jeudi 28 octobre 2010

Le mini sac

Lorsqu'une tendance évolue, elle s'encombre rarement de demi-mesure. Ainsi, après l'ère du maxi cabas et du sac oversize, il est désormais conseillé de laisser au placard ses fourre-tout gigantesques et d'arborer à la place un contenant au volume dérisoire...
Le mini sac
Sans s'en rendre compte, la fashionista vient de traverser une période qu'elle jugera rétrospectivement bénie des dieux...

En effet, s'il y a encore une saison elle jugeait tout à fait normal de pouvoir glisser simultanément dans son sac à main la trilogie Apple (iPod, iPad, iPhone), un carnet Moleskine, une bouteille de Coca Cola Light Lagerfeld et un kit de survie make up, elle pourrait bien être rapidement contrainte à revoir sérieusement ses exigences à la baisse. Car si l'on put croire un temps au retour du sac à dos, les récentes présentations printemps/été ont définitivement infirmé cette hypothèse en prônant son total contraire...

Karl Lagerfeld a-t-il été visionnaire en proposant en 2007 un mini sac de cheville plus décoratif que fonctionnel ? C'est en tout cas ce qui nous vient à l'esprit à la vue des derniers défilés, qui voient se réduire comme une peau de chagrin le volume des futurs it bags.

Si l'on en croit les propositions des maisons Hermès, Chanel, Prada ou encore Louis Vuitton (connues pour édicter les tendances en matière de maroquinerie), la femme de 2011 sera en effet soit un clone de Mary Poppins (capable de réduire les objets afin de les faire tenir dans un micro espace), soit une androïde multifonction n'ayant plus guère besoin de ses anciens gadgets...
Le mini sac
Autrement dit, on a bien du mal à imaginer comment le micro Birkin d'Hermès ou encore la besace lilliputienne de chez Louis Vuitton pourraient descendre des podiums et épouser la réalité des femmes, tant leur format semble inadapté au quotidien de ces dernières...

Pourtant, cet engouement pour une maroquinerie microbienne semble s'être récemment emparé de la rue. Comme piquées par l'idée de liberté émanant de ces néo bags, les modeuses sont ainsi déjà plusieurs à avoir adopté, lors des dernières fashion weeks, ces tout petits sacs à peine capables de contenir une poignée de Chupa Chups (voir ici et là).

Or, à bien y réfléchir, elles pourraient bien ne pas avoir totalement perdu l'esprit. En effet, si pour adhérer à la religion du mini sac il nous faudra au préalable réussir à distinguer l'essentiel du superflu et renoncer à quelques addictions encombrantes (paquet de Pépitos en prévision du creux de 11h, cartouche de cigarettes détaxée, pavé signé Barbara Cartland, etc...), le sacrifice de ces quelques kilos superflus devrait au final nous faire sentir bien plus libre qu'auparavant...

Cela dit, on n'hésitera pas à boycotter les modèles dont le volume trop mini ne nous permettrait pas d'emporter l'indispensable trio iPhone/Freedent/Terracotta...

mercredi 27 octobre 2010

Le pull alpin

Cette saison, la mode s'amuse à envoyer les fashionistas aux sports d'hiver, et ce sans même leur faire prendre le train pour Bourg Saint Maurice. À en croire certains designers, c'est en effet sur le pavé urbain que la panoplie de la parfaite petite montagnarde trouvera sa meilleure expression...
Le pull alpin
Sur les podiums de l'automne/hiver 2010-2011, entre moon boots (chez Chanel) et hiking boots (chez les autres), on ne compte plus les clins d'oeil à un univers à mille lieues de celui de la citadine. Cela dit, ces multiples détails puisés dans le lexique de la montagne s'intègrent au final plutôt bien au dress code de cet hiver, apportant ce qu'il faut de fantaisie roots à une garde-robe minimaliste ayant parfois tendance à se prendre un peu trop au sérieux.

Dès lors, si D&G, Rag&Bone ou encore Proenza Schouler proposent effectivement des vestiaires saupoudrés de références à la vie en haute altitude, ces dernières s'intègrent à des looks n'ayant souvent plus grand-chose à voir avec ceux que l'on peut croiser dans un petit village de montagne.

En effet, afin de pallier le manque évident de sex appel du pull alpin et de ses motifs tantôt complètement régressifs, tantôt juste géométriques, les designers n'hésitent pas à bouleverser ses habitudes en troquant ses traditionnels compagnons - fuseaux, doudounes, bonnets de ski - pour des atours bien plus inattendus.
Le pull alpin
Chez D&G, Domenico Dolce et Stefano Gabbana ont ainsi beau traiter de manière fort premier degré le thème de la montagne, ils n'en édictent pas moins un nouveau dress code pour les fameux pulls alpins. Ces derniers se voient en effet associés à quelques jupes de mousseline translucide qui, si elles ne sont pas directement transposables à la rue, ouvrent néanmoins de nouvelles perspectives stylistiques pour les pulls estampillés de caribous...

Dans le même temps, chez Rag&Bone, les pull-overs fleurant bon les descentes enneigées se déclinent en volume cropped, ce qui leur permet de se superposer à quelques chemises et ainsi de gagner en urbanité. Enfin, les Proenza Schouler les envisagent quant à eux en mode punk-chic.

Conforté dans l'idée que le pull alpin est bel et bien en phase de quitter son chalet, on n'hésite donc plus à le faire twister au contact des duos pantalons seventies/blouson en cuir, trench classique/slim 7/8 ou encore jupe glitter/brogues...

lundi 25 octobre 2010

Repetto sur mesure

A l'heure où rien n'est plus prisé que d'injecter une petite touche d'unicité à ses tenues, la maison parisienne Repetto propose à ses clientes de passer de l'autre côté du miroir et de composer elles-mêmes la ballerine de leurs rêves...
Ballerines Repetto
Depuis fin septembre, Repetto offre à ses clientes la possibilité de customiser les modèles phares de la griffe. En attendant de pouvoir s'offrir un Birkin sur mesure, les petites parisiennes pourront donc désormais aller sonner chez feu Rose Repetto, afin de s'essayer aux délices de l'accessoire personnalisé. Quoi de plus chic en effet que d'arborer un must have intemporel ayant été conçu en fonction de ses propres goûts ?
La modeuse accro aux iconiques souliers de danse - et désirant se démarquer définitivement de la foule des lycéennes adeptes du modèle BB - se retrouvera ainsi devant un panel de 250 nuances d'agneau, qu'elle pourra associer à sa convenance de manière à créer une pièce unique (dont le choix des bordures, tiges et lacets contribuera à la rendre originale).
Celles qui cherchaient - jusqu'ici sans succès - des zizi léopard gainées de gris argenté, des mocassins Michael bicolores bordeaux/bleu marine ou encore des ballerines rose pâle bordées de rouge devraient donc enfin pouvoir assouvir leurs fantasmes shoesesques...
Enfin, si tout est fait pour renforcer le caractère "personnel" de ces ballerines (le talon droit s'ornera pour l'occasion d'un petit R doré légèrement élitiste), être unique a un prix : comptez pas moins de 300 euros pour un modèle en cuir simple...

Anna Dello Russo x Tommy Ton

Il est de ceux qui lui ont permis de se hisser au sommet ; elle est celle qui lui a ouvert les portes de Vogue. Entre le photographe streetstyle Tommy Ton et la nouvelle coqueluche de la mode Anna Dello Russo, l'humeur est clairement au renvoi d'ascenseur...
Anna Dello Russo
Rédactrice de mode inconnue du grand public il y a encore quelques saisons de cela, l'affolante Anna Dello Russo est devenue, avec l'essor de la mode streetstyle, une icône de style à part entière. Or, c'est en bonne partie grâce Tommy Ton (Jak&Jil) que ce tour de passe-passe a pu avoir lieu...
Rapidement fasciné par les atours toujours plus extravagants de cette fringuante quarantenaire, Ton s'est en effet mis à la mitrailler sans relâche, lui donnant ainsi une forte visibilité sur son blog alors en plein essor. De son côté, intriguée par l'attraction qu'elle exerce soudainement sur cette nouvelle génération de photographes, Anna prend en affection l'enthousiaste canadien.
Depuis, le duo formé tacitement semble fonctionner à merveille. Anna Dello Russo offre ainsi régulièrement au jeune homme l'exclusivité de moments privés, comme lorsqu'elle l'invita à venir la photographier lors de sa préparation pour le bal masqué donné par Carine Roitfeld...
Tommy Ton & Anna Dello Russo
Cela dit, le tandem ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il est en effet question d'un livre, dans lequel la rédactrice en chef du Vogue Japon donnerait carte blanche à son chouchou en le laissant la capturer, elle et ses quelque 4000 paires de souliers, au coeur de la multitude de pièces constituant son dressing. Le tout se voyant agrémenté des fameuses listes de "do and don't" qu'Anna Dello Russo édicte régulièrement sur son blog...
Entre les clichés du streetstyler attitré de Style.com, la découverte de toilettes assurément divines et les conseils mi-sérieux mi-funky de la fashionista hors norme qu'est Anna Dello Russo, le livre a déjà sur le papier tout de la gourmandise irrésistible. Reste à espérer qu'il ne restera pas à l'état de projet...

Urban Outfitters, bientôt en France ?

Après de nombreuses rumeurs concernant sa possible arrivée dans l'Hexagone, il semble aujourd'hui que l'enseigne Urban Outfitters soit sur le point de traverser la Manche, afin de venir s'installer en plein coeur de Paris...
Urban Outfitters
Alors que l'Europe - via Londres, Copenhague, Stockholm, Hambourg et Anvers - accueille déjà bon nombre de boutiques Urban Outfitters, la France semble pour sa part légèrement délaissée par la griffe américaine. C'est en tout cas ce que l'on pensait avant d'apprendre que le groupe URBN - maison mère d'Urban Outfitters - avait récemment mandaté une agence parisienne - L'Immobilière Commerciale - pour lui dénicher des espaces parisiens susceptibles d'accueillir deux de ces fleurons, Anthropologie et Urban Outfitters.
Après avoir conquis les USA, le Canada et une bonne partie de l'Europe, URBN devrait donc pouvoir bientôt étendre son empire sur les terres françaises.
Et si pour certaines accros aux virées shopping londoniennes, l'arrivée de leur griffe fétiche sur les trottoirs parisiens sera synonyme de fin d'exclusivité fashion, le reste des modeuses se verront quant à elles offrir une bonne raison de sabler le champagne. Il est vrai que pour l'instant, on ne trouve pas sur le marché français d'offre équivalant au hippie-bohème-street-chic proposé par Urban Outfitters...
Urban Outfitters
Reste désormais à savoir quand aura effectivement lieu cette petite révolution. Car une fois l'emplacement trouvé, restera à dessiner les plans des futures boutiques puis à réaliser les travaux, sans oublier la mise en place de la logistique d'approvisionnement des boutiques. De nombreux mois d'attente en perspective...
Mais finalement qu'importe : le seul fait de savoir que les head-bands, sautoirs et autres pochettes que l'on commande par wagons entiers sur le site UK de la griffe seront bientôt accessibles en quelques stations de métro suffit pour l'instant à réjouir la modeuse qui est en nous. Sans parler des babioles déco-rétro-régressives que l'on n'hésitera plus à s'offrir une fois économisés frais de port et autres billets d'Eurostar...

Stella McCartney Kids

Après avoir vérifié sa capacité à créer pour les enfants à l'occasion de ses mini collections pour GapKids, Stella McCartney étoffe aujourd'hui sa propre griffe d'une branche destinée à looker les mini fashionistos...


À en croire le succès rencontré par les pièces qu'elle dessina un temps pour les petits clients de chez Gap, Stella McCartney serait aussi douée pour concevoir le parfait dressing de la chic girl effortless que celui du bambin à tendance hippie casual. Dès lors, la belle aurait tort de s'interdire de transformer l'essai en incorporant une section "modeux en culottes courtes" à son offre de plus en plus lifestyle (prêt-à-porter, cosmétiques, parfum...).

Et si l'on regrette déjà les collections GapKids (qui offraient aux mamans - et ce quel que soit leur budget - l'opportunité de piquer la garde-robe de leur progéniture), on se dit que le rêve conjuguant densité créative et prix accessibles ne pouvait pas non plus durer éternellement.

Comme prévu, la raison économique a donc fini par reprendre ses droits : porter du Stella McCartney à 6 ans va redevenir l'apanage des petites têtes blondes davantage habituées à Little Fashion Gallery qu'à Kiabi...


Quant à ladite collection (en vente dès le 3 novembre), elle confirme ce que l'on savait déjà : Stella McCartney est une talentueuse touche à tout. Pour sa ligne enfant, elle parvient ainsi à trouver le juste milieu entre style et fraîcheur, tout en évitant soigneusement de transformer ses petits modèles en gravures de mode figées par la peur de salir leurs jolis atours.

Entre grenouillères en maille sweety, tee-shirts à motifs enfantins, blouse néo-folk et caban trendy, McCartney risque fort de combler les mamans désireuses d'initier leurs fillettes aux joies du prêt-à-porter créateur...

Le petit déjeuner des mannequins

A l'heure où "Picture Me" dévoile sur grand écran une facette peu reluisante du monde de la mode et alors que sur les podiums certaines mannequins n'ont jamais paru aussi diaphanes, le Harper's Bazaar consacre un article à la composition du petit déjeuner de quelques tops, histoire de peut-être tordre le cou aux clichés associant trop systématiquement minceur et troubles alimentaires...


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les jambes infiniment élancées et la plastique exempte de toute trace adipeuse des mannequins ne sont pas forcément dues à un régime draconien mettant leur santé en péril. Pour la plupart de ces globe-trotteuses de la mode, leur faible IMC s'explique en effet davantage par la génétique que par la composition de leur assiette.

Le menu pomme/champagne que l'on croit être le lot commun des sylphides aperçues dans les rues de la capitale lors de la fashion week parisienne est d'ailleurs finalement assez éloigné de leur réalité : au quotidien, celles qui ont été choisies aussi bien pour leur corps délié que pour leur joli minois ne cherchent pas toutes à s'affamer et s'autorisent avec raison l'étape petit déjeuner...

Aux diurétiques, brûleurs de graisses, amphétamines et autres coupe-faims, certaines préfèrent ainsi une alimentation un brin plus nourrissante : alors que Jessica Stam jette son dévolu sur une banane accompagnée de beurre de cacahuètes, Liu Wen opte pour des pâtes au sésame et Abbey Lee pour un grand jus de fruit et un avocat.


Et si Anja Rubik passe son tour, Chanel Iman consomme quant à elle un petit déjeuner des plus complets, composé d'oeufs, de flocons d'avoine, de fruits, de toasts et de yaourt.

Autrement dit, si l'on ne peut nier la pression qu'exercent les agences sur les modèles (à qui elles imposent une ligne plus qu'irréprochable), il semble que certaines filles parviennent malgré tout à cultiver un mode de vie relativement sain, privilégiant le duo sport/alimentation équilibrée aux diètes irresponsables.

Au final, si la prise d'un petit déjeuner peut sembler banal pour le commun des mortels, il est important que la jeune génération adulant les Freja Beha & co prenne conscience que même les modèles en vogue préfèrent éviter de sauter ce repas particulièrement important pour la santé...

mardi 19 octobre 2010

Maquillage pour être belle

Contrairement à ce que bon nombre de femmes pensent, il ne suffit pas de se passer un coup de crayon et de se mettre une tonne de poudre sur le visage pour dire que l'on est maquillée. Rien de pire que de ressembler à un véritable pot de peinture! Le maquillage est un vrai art. Chaque couleur doit donc se choisir avec précision. Pour mieux rehausser la beauté de votre visage tout en gommant les imperfections, voici quelques conseils dont vous pourrez faire bon usage pour vous maquiller au naturel:

1- D'abord, vous devez appliquer un fond de teint très léger ou une crème teintée.
2- Ensuite, apportez quelques corrections au niveau des cernes... .
3- Puis, utilisez un mascara très naturel qui pourra mieux souligner votre regard et lui donner plus d'intensité. Pour les blondes, le brun fera l'affaire. Pour les brunes, du noir. Et pour les rousses, le châtain clair.
4- Pour avoir bonne mine même après une soirée un peu arrosée, pensez à appliquer un peu de blush clair sur vos joues.
5- Enfin, pour donner du volume et de l'éclat à vos lèvres, utilisez un rouge à lèvres plus clair que les lèvres. Si non, utilisez un gloss incolore ou très clair.

dimanche 17 octobre 2010

Comme sur un nuage en peluche !

Je ne suis pas une experte en couture, mais j'aime bien bidouiller des petites peluches rigolotes de temps en temps. Elles sont pas parfaites, parce que je les couds à la main, mais elles sont rigolotes et toutes douces.
Je vous présente donc la nouvelle venue qui vient décorer mon appartement, elle est en polaire et tellement douce que le chat vient de l'adopter ! 
Si ça vous plait pour les 1 ans du blog Poulette Magique, j'organiserai un jeu concours avec une peluche nuage à gagner !